Débat autour du Manuel de survie à destination des femmes en politique

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes
Et de la parution du manuel de survie destination des femmes en politique
Venez débattre avec Marie Pierre de la Gontrie, Sandrine Rousseau et des élues d’ile de France

Le samedi 7 mars à 15h
À la Librairie des Orgues
108 avenue de Flandre Paris 19ème
Métro Crimée

Toutes les femmes engagées en politique ont vécu ces situations parfois amusantes, souvent un peu désobligeantes. Cantonnées à des rôles d’animatrices dans les débats (elles font ça tellement bien), assignées à être de formidables « numéro 2 » (elles sont si sérieuses et loyales), mais oubliées des tribunes et des responsabilités de premier plan, elles essaient de se frayer un chemin dans les partis politiques et dans la vie publique grâce à la voie ouverte notamment par les lois sur la parité.

Le « Manuel de survie à l’usage des femmes en politique » de Sandrine Rousseau, économiste, Porte parole d’EELV, Vice-Présidente de la Région Nord-Pas-de-Calais, nourri d’anecdotes rapportées par chacune d’entre nous, élues PS, EELV et Front de Gauche, se veut un guide humoristique, comme un vaccin contre le sexisme, pour celles qui tentent l’aventure d être une femme en politique.

 Manuel de survie des femmes en politique

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Après le Doubs, mettons-nous au travail !

Certes, pour la première fois depuis 2012 le Parti socialiste a remporté une législative partielle. Certes, les électeurs républicains, et notamment ceux de gauche, ont su se mobiliser entre les deux tours pour faire barrage au Front national.

 

Cependant cette victoire, qui d’ailleurs est loin d’être écrasante, ne doit pas occulter ce fait préoccupant : malgré le souffle républicain des marches du 11 janvier suite aux évènements dramatiques du début d’année, malgré l’élan espéré par certains à gauche avec la victoire de Syriza en Grèce, le Front national s’est installé durablement dans le paysage politique français.

 

Comment combattre l’abstentionnisme qui profite tant à l’extrême droite ? En nous rassemblant, bien sûr, c’est une condition essentielle que doit remplir la gauche, et elle doit nous guider dès aujourd’hui pour préparer les échéances électorales de demain.

 

Mais surtout en travaillant. En proposant aux Français autre chose que des querelles politiciennes. En présentant des solutions aux problèmes du quotidien. En offrant une ambition pour nos territoires. En associant pleinement les citoyens aux décisions de demain.

 

C’est dans cet esprit que j’ai voulu réfléchir à un aspect très concret de notre vie en Île-de-France, qui nous touche toutes et tous, quels que soient notre lieu de résidence, notre activité, notre vie personnelle : la pollution automobile et ses méfaits sur notre santé. Comment la combattre sans pour autant pénaliser les Franciliens ? Retrouvez mes propositions sur ce blog et débattons-en !

Interview dans Direct Matin : « Une égalité des territoires »

Année politique cruciale pour l’Ile-de-France. Alors que les élections régionales devraient se dérouler en décembre prochain, Marie-Pierre de la Gontrie (PS) a annoncé son intention de se présenter. La première vice-présidente au conseil régional pourrait d’abord participer à une primaire face au président sortant, Jean-Paul Huchon, qui ne s’est pas encore officiellement déclaré candidat. L’enjeu est de taille pour conserver la région à gauche.

Pourquoi vous portez-vous candidate pour les régionales ?

Il y a une vraie attente de renouvellement de la part des électeurs. Nous l’avons constaté le soir des municipales et il faut le prendre en compte pour ne pas être battus par la droite. La transition peut s’effectuer de façon très fluide, comme cela a été le cas pour Anne Hidalgo avec Bertrand Delanoë, à Paris, ou pour Martine Aubry avec Pierre Mauroy, à Lille.

Votre démarche ne va-t-elle pas affaiblir la gauche ?

Nous avons au Parti socialiste un système démocratique interne qui fait partie de notre ADN. D’autant que je ne suis pas lancée dans une aventure solitaire. Ma démarche est collective et cela doit être menée en bonne intelligence avec l’exécutif sortant.

Lire l’intégralité de l’interview sur le site de Direct Matin

Interview dans le Parisien « Ile-de-France : pourquoi la n°2 de la région défie Huchon »

Le combat difficile du PS pour garder la région Ile-de-France, en décembre, pourrait commencer par un duel. Alors que le président sortant, Jean-Paul Huchon, devrait annoncer prochainement qu’il brigue un quatrième mandat, sa numéro deux à la région, Marie-Pierre de la Gontrie, est, elle, candidate au nom du renouvellement, et présentera bientôt une liste de ses soutiens.
Des primaires devront les départager, sans doute dès le mois prochain.

Pourquoi avoir choisi de défier Jean-Paul Huchon ?
MARIE-PIERRE DE LA GONTRIE. Je suis candidate pour conduire la gauche à la victoire, car la région doit franchir une nouvelle étape. Elle s’est totalement transformée avec l’arrivée de la gauche en 1998, puis à nouveau en 2006 avec l’apport de la compétence transport. Bientôt, la naissance de la métropole du Grand Paris nécessitera une nouvelle étape en termes de direction.

Jean-Paul Huchon n’est plus capable de mener cette transformation ?
J’ai bien étudié le résultat des municipales où la gauche a été sévèrement battue dans beaucoup de villes. Y compris là où des maires étaient très reconnus. Il y a une vraie demande de renouvellement, comme le montrent les défaites de Michel Delebarre à Dunkerque ou de Bernard Poignant à Quimper. Je rappelle d’ailleurs qu’en 2010 les militants PS, sollicités par Martine Aubry sur la rénovation du parti, avaient voté pour la règle du non-cumul des mandats dans le temps avec l’impossibilité pour un président d’exécutif de briguer plus de trois mandats.

 

Lire l’intégralité de l’interview sur le site du Parisien